LE CÔTÉ SOMBRE DE LA NATURE QUANT À LA VIE HUMAINE

Publié le par estaran

 

 

Les Mystères de la Vie

 

Inspiré par la voix intérieure spirituelle à Gottfried Mayerhofer



33. LE CÔTÉ SOMBRE DE LA NATURE QUANT À LA VIE HUMAINE

 

21 février 1877

Dans Mon message précédent, Je me suis défendu contre la critique élevée par certains, en réalité par beaucoup de personnes, concernant les contradictions qu'ils croient trouver dans Ma nature visible, quand ils les comparent avec Mes messages qui partout proclament l'amour, l'humilité et les joies promises.

Autant qu'il était possible, J'ai élucidé ce côté sombre pour vous, en vous expliquant aussi que cela ne pouvait être autrement, et qu'il doit toujours en être comme il en est vraiment.

Maintenant Je dois encore effectuer un examen minutieux important de votre propre vie, lorsque l'homme dit : "Regardez juste la vie humaine, de la naissance à la tombe ce n'est rien d'autre que le conflit, la souffrance, la déception, avec très peu d'amour, de joie ainsi que des autres choses promises, à moins que l'homme ne sache comment se les procurer lui-même."

"Qu'est donc la vie sur cette terre, sinon une vallée de larmes où l'un - qui n'en sait rien de plus que l’autre - s'en réfère aux dogmes religieux et à d'autres révélations parlant toujours d'une autre vie après la mort, de récompense et de dédommagement pour la souffrance supportée en laissant l'homme batailler ici sur la terre avec chaque malheur.

"Pourquoi me donnerai-je de la peine pour un autre monde dans l'au-delà, dont je ne sais en réalité rien de certain et dans lequel il m'est demandé de croire aveuglément !

"Puisque je vois ce monde m'entourant comme si malheureux, qui me garantit que le monde futur n'est pas aussi contradictoire que le réel qui est ici, où, au lieu des joies, il y aurait seulement des souffrances physiques ou spirituelles se succédant toujours, et même ce qui serait atteint avec effort n'apporterait pas le plaisir quelque peu attendu !"

Ainsi et sous un millier d'autres formes, Je suis accusé d'avoir fait des promesses à l'humanité, que Je n'ai jamais eu l'intention de tenir !

L'homme qui considère seulement ce qui est visible par lui, ne voulant pas reconnaître une quelconque vie spirituelle sauf sa vie raisonnable, a jugé correctement. Car il considère d'avance seulement que seul existe ce qu'il peut saisir ou bien de ses mains ou bien avec les sens qui lui ont été donnés.

C'est la théorie même de tous les matérialistes, qui disent que le monde entier visible a tiré son origine de la chance suite à un mélange de tous les éléments et qui considèrent même les aspirations mentales dans leur propre cerveau simplement comme un produit de tels mélanges.

Il va de soi que cette théorie trouve facilement beaucoup d'adhérents, car cela ne limite pas d'homme, qui peut alors satisfaire ses passions autant que les droits criminels le permettent, car il pense : "après cette vie terrestre tout vient de toute façon à une fin; aussi " vivons" (selon ces concepts) aussi bien que nous le pouvons !"

Ainsi il voit le côté sombre de vie humaine seulement dans la mesure où des pertes matérielles, des maladies, la discorde et des déceptions de toutes sortes se succèdent.

Ce message servira à réduire ces accusations à un niveau limité et montrera à l'homme, dont c'est en réalité la faute, si la vie humaine est vraiment ainsi. Car J'ai aussi entendu souvent parmi vous de telles plaintes et même lu de plus mauvaises choses dans vos pensées. Alors, comme les âmes perdues qui préfèrent seulement une vie de plaisir, vous êtes préparés pour ne consacrer seulement, ici et là, qu'une courte heure au Spirituel alors que vous n'avez rien d'autre à faire. Maintenant venons-en au fait.

Je ne peux pas nier que votre vie ne consiste pas seulement en joie, et souvent même à l'opposé.

Partout où vous tournez votre regard, vous voyez une vie spirituelle au travers de plus de mille exemples auxquels vous les hommes, qui aimez vivre seulement matériellement, ne voulez pas faire attention. En effet, vous voulez même nier n'importe quel rapport avec le spirituel et l'existence d'un Être plus haut qui réglemente tout.

Pourquoi en est-il ainsi ? Cela arrive parce que les hommes veulent construire le monde selon leurs propres idées, refusant d'accepter le fait que ce soit autrement, et que cela doit être autrement pour continuer à exister.

Regardez, si l'homme veut le comprendre ou comprendre le monde, il doit commencer par lui. C'est seulement quand il se reconnaît, quand il a clairement compris la tri-unité du corps, de l'âme et de l'esprit qu'il est capable de se juger correctement, qu'il peut tirer des conclusions de ses semblables et du monde entier qui l'entoure.

Cependant, celui qui ne se connaît pas lui-même ne connaît pas les autres hommes et juge de même ses propres actions et celles des autres à tort. Il attend du monde ce que ce dernier n'a pas et, donc, ne peut pas lui donner.

C'est pourquoi il se lamente et hurle à propos de ce monde. Tant que l'homme refusera d'accepter le fait que sa vie, selon sa façon de penser, en ressentant et en agissant, corresponde seulement aux trois choses mentionnées ci-dessus, il trouvera seulement des contradictions. Car partout il met seulement son moi matériel d'abord, et avec cela en oubliant complètement ses capacités intellectuelles qui doivent l'élever au-dessus de la matière.

L'homme a des besoins physiques. Cependant, il en a aussi des spirituels qui se manifestent dans ses pensées en lui recommandant vivement d'agir, pour qu'il exprime au travers de la matière ce qui vit spirituellement et se déplace en lui.

Avec cette façon de penser, même le monde matériel doit aussi apparaître là dans des pensées habillées de matière, par exemple : "Je vois les choses autour de moi, Je vois leur diversité, J'admire souvent avec l'aide de la science leur ordre réglé conformément à la loi, leurs belles formes spirituelles et spontanément une question surgit en moi : "Qui a formé et arrangé tout ainsi ?"

Un tel penseur n'est pas alors satisfait de la théorie des matérialistes, car il voit que ce n'est pas défendable en ce qui concerne les êtres créés. Et donc il va un pas plus loin et cherche dans son propre cœur, où il trouve une lumière qui lui donne une connaissance anticipée d'être sur la bonne voie. Car il sentait souvent des impulsions qui ont essayé de le soulever au-dessus de la vie matérielle.

En commençant par lui-même, l'homme progresse alors graduellement vers la compréhension du monde extérieur qui l'entoure.

D'abord il remarque la vie physique, spontanée de ses organes, prenant conscience de penser, de juger et de tirer ses propres conclusions, que sa vie rationnelle est là pour l'aider à sa conservation matérielle. De plus, il remarque souvent les états élevés de l'esprit ne provenant pas de la pulsation du cœur et encore moins de l'intellect froidement calculateur, car ils sont plus subtils, plus intenses que les anciens.

Finalement, ces sentiments ou impulsions spirituelles l'incitent à les transférer aussi à la nature l'entourant. Il est donc conduit du créé au Créateur, ce qui peut alors être exprimé par les mots : "l'homme a une religion", puisqu'il crée pour lui-même un culte spirituel, signifiant, "une religion raisonnable" parce qu'elle a été construite sur la perception. De cette façon ont été générées toutes les religions, et plus tard toutes les traditions religieuses afin d'exprimer symboliquement ce qui ne pouvait pas être exprimé autrement avec des mots.

Il en a été ainsi pour la religion des sauvages à propos du Grand Esprit, pour la religion Bouddhiste indienne et celle des autres peuples païens avec un nombre immense de dieux qui ont surgi.

Une fois que la vie spirituelle a été éveillée dans l'homme, la conséquence naturelle a été que les individus se sont plus consacrés à cette réflexion. Ainsi ils ont pénétré plus profondément dans la vie spirituelle et ont été plus attentifs aux secrets de la nature. Ainsi ils ont gagné une perspective nouvelle à propos de la matière, qui leur a fait faire un grand bond en avant et leur a permis de comprendre aussi l'activité spirituelle.

Ces hommes se sont alors sentis poussés à communiquer à d'autres ce qu'ils avaient vu et ressenti et donc ils l'ont noté, devenant ainsi des prophètes, des visionnaires et des hommes sages de leurs peuples.

Plus tard, de ces hommes éclairés, le sacerdoce est né et a été rejoint par beaucoup. Car, en dehors de la vie spirituelle, ils l'ont vu aussi comme une source de prospérité matérielle.

Ce qui est arrivé ensuite aux croyances religieuses et comment les vérités individuelles ont été employées improprement, vous pouvez le lire dans l'histoire des peuples eux-mêmes.

J'ai seulement voulu vous montrer que la vie spirituelle, en dehors de l'éducation spirituelle, a grandi spontanément à partir de la propre nature de l'homme et ne peut donc être jamais détruite, malgré toutes les théories matérialistes.

Ainsi furent produit les livres sacrés de l'Inde, de même que l'Ancien Testament chez les Juifs, qui a été postérieurement complété avec le Nouveau Testament dans lequel, Moi, Jésus, J'ai rassemblé toutes ces inspirations d'une vie spirituelle, dispersées dans des livres divers, dans de grandes vérités simples, comme Mon enseignement qui sera pour toujours indestructible.

Bien, revenons-en aux accusations quant au côté sombre de la vie humaine. De tout cela il s'ensuit clairement que, en dehors de la vie matérielle raisonnable, il en existe une autre, spirituelle, plus profonde, qui veut employer les deux premières propriétés seulement pour l'expression de son propre comportement.

Partout où l’œil erre dans la nature, l'homme observe seulement des lois strictes. Elles existent aussi dans la vie de l'intellect, pour corriger les conclusions de l'une vers l'autre et elles ne permettent pas une autre explication.

Cela s'applique aussi à la vie spirituelle, où il y a les lois immuables qui punissent ceux qui essayent de les violer.

La volonté d'agir au mépris des lois spirituelles est la source de tous les malheurs, de toute la souffrance et de toutes les tromperies dans la vie humaine terrestre. Au contraire, la pensée, l'action et le travail dans l'harmonie avec ces lois signifient la joie, la consolation et le contentement, comme le produit spirituel des devoirs accomplis par une créature spirituelle.

Ces gens, qui ne croient pas en une vie spirituelle, en Dieu, sont malheureux. Car tout le reste ne provenant pas d'une source spirituelle est incapable de remplacer ce que l'homme vient de perdre, comme le fait la consolation quand arrivent les accidents ou un malheur inattendu.

Le monde est simple dans sa structure. La matière telle qu'elle vous apparaît cache du spirituel. Celui qui le nie se trompe dans ses espérances. Car quiconque essaye de suivre ses désirs matérialistes, trouve son ennemi le plus mauvais dans la voie que sa propre vie s'est arrangée, bien qu'il essaye d'étouffer sa raison et ses émotions. Donc tous ceux qui n'aiment pas l'ordre éternel divin provoquent leur propre punition. Pour cette raison la misère qui arrive à l'homme, en aigrissant sa vie entière, résulte de son propre travail plutôt que de celui des autres, ou même, comme beaucoup le croient de "Ma volonté" !

Quand une fois J'ai dit : "Dorénavant vous (l'homme) gagnerez votre pain à la sueur de votre front," c'était le verdict d'un Dieu prévoyant qui savait bien que l'homme préférerait suivre sa nature animale que ses dons spirituels ; et aussi que bientôt le monde visible ne lui serait plus soumis, mais qu'il devrait gagner son gagne-pain physique aussi bien que gagner son progrès spirituel dans la lutte avec la matière.

C'est à cause de ça que J'ai prévu que l'homme devrait gagner son pain à la sueur de son front et naître dans le travail parce qu'il a mal compris sa nature et sa propre mission. J'ai prévu que son éducation spirituelle devrait être douloureuse et contre sa volonté et qu'à la fin de sa vie terrestre il devrait même passer dans l'autre monde par la lutte, la crainte et souvent le désespoir.

Ce destin, au lieu d'une vie paradisiaque d'unité et l'amour, l'homme l'a créé pour lui. Au lieu du passage graduel d'un état à un autre il doit, en luttant et en se battant, progresser péniblement physiquement et spirituellement. Et il doit expier ses fautes et celles de ses ancêtres, afin de se nettoyer de la fange qui moralement et physiquement s'est accroché à lui toute sa vie.

Les gens se plaignent de la voie dure et difficile pour gagner sa vie. Qui l'a fait si difficile pour eux ? Ni Moi ni le monde, mais une personne pour une autre !

Chacun cherche à gagner à partir de ce qu'il a ou a dû apprendre avec effort ou bien de ce qui est tombé à ses pieds sans qu'il l'ait fait. Qui est autrement que cela, sinon les gens sans scrupules, qui emploient même le malheur de leurs semblables pour s'enrichir, rendant ainsi le coût de la vie plus cher. Parce que de tels gens sans conscience sont maintenant la majorité, ils refusent de reconnaître une mission spirituelle et ne croient ni en Dieu, ni en l'immortalité de l'âme, vous voyez comment l'un cherche à gagner d'avantage au détriment de l'autre et personne ne se montre sous sa vraie nature. Même l'éducation lisse et artificielle fait sa part en recouvrant ce que les enfants ont appris d'un manteau au-dessous duquel ils cachent trompeusement les vices les plus mauvais !

Ainsi le monde entier est comme un bal masqué où dans la plupart des cas le masque n'a aucun rapport avec la nature de celui qui le porte.

Chaque fois que les gens se plaignent maintenant du mauvais monde, Je demande : "Qui l'a fait si mal ? Moi ou vous-mêmes ?"

Donc, ne M'accusez pas. Je suis un Dieu très patient et vous regarde tous avec patience, du premier au dernier de la classe, J'essaye de diriger chacun d'entre vous.

La soif du pouvoir est le grand vice qui inspire humanité, avec lui chaque pas est un essai pour subjuguer ses semblables.

En vain pendant Ma vie, J'ai prêché l'amour, la tolérance, le pardon, allant même jusqu’à dire que vous devez aimer vos ennemis.

En ce temps-là la plupart des personnes ont détourné leurs oreilles de telles exhortations et maintenant que vous déclarez appartenir à un âge éclairé, agissez-vous différemment ?

Les qualités que J'ai prêchées auraient abouti à une vie paisible pour l'ensemble des gens. Cependant, l'homme avec ses passions animales a cédé à ces dernières. Il a lui-même transformé la terre, qui devait subvenir également à tous, en un enfer dont il ne peut pas s'échapper Et donc J'ai assez de souci pour empêcher individuellement les hommes d'un déclin total (dans la matière).

De cette vie sauvage animale, qui veut jouir de tout, est apparu, comme sorti d'une boîte de Pandore, l'hôte des maladies qui déjà gênent l'enfant dans l'utérus par les fautes de ses parents et auquel, au cours des années postérieures il ajoutera ses propres fautes.

Regardez le monde entier. Tout est (à l'origine) parfait, formé d'une façon telle qu'il n'y a besoin ni de complément, ni de réduction. Comment pouvez-vous alors croire que J'ai créé le dernier maillon dans la chaîne de la création avec des fautes !

L'homme aussi était complètement ce qu'il était censé être. Dans sa forme et sa structure physique aussi bien que dans ses facultés spirituelles, il a été doté afin d'être toujours "le seigneur de la terre".

Mais, l'amour étant Mon attribut principal, J'ai pris le mot "de seigneur" dans le sens que Moi, en tant que Seigneur du monde, Je suis vraiment, et non pas comme l'homme veut être, le seigneur qui détruit tout et qui dévaste tout dans le monde.

Mon grand monde M'est soumis ; tout obéit volontiers et affectueusement à Mes lois (d'amour). Mais l'homme a voulu puissamment subjuguer le monde qui, en obéissant à la loi la plus haute, a résisté, s'est révoltée et a fait de l'homme son domestique.

Une fois, l'homme a commandé les éléments et toute la matière ; mais maintenant, tout est son ennemi. Les éléments ne lui obéissent plus et presque chaque animal vivant est l'ennemi de l'homme. Car toutes les actions de l'homme actuel ne sont pas motivées par l'amour ou par souci pour les autres, mais selon l'avidité la plus basse !

Ainsi le monde est devenu ce qu'il est maintenant, au lieu d'être un paradis où tous pourraient confortablement vivre et l'échange des dons spirituels divers aurait facilité la vie matérielle. Au lieu de cela, c'est maintenant une cour de récréation où le meurtre et le vol sont lieu commun et l'avancement humain est seulement recherché par voie de la ruine des autres.

Oh stupides hommes! Qu'avez- vous fait avec Ma terre, qu'avez vous fait avec votre propre moi, que J'avais physiquement et spirituellement créé à Mon image, vous faisant les citoyens de deux mondes, le spirituel et le physique ?

De même que J'ai une fois chassé avec le fléau les marchands et les vendeurs du temple en leur disant : "Qu’ils voulaient transformer Mon temple en un repaire des brigands ?" Je dois aussi balayer cette génération dépravée du visage de la terre. Car ils ont aussi transformé cette terre en un repaire de brigands où, d'une part, le meurtre physique et le vol n'épargne personne et, d'autre part, autant qu'il est possible, le meurtre spirituel est commis.

C'est pourquoi Moi, en tant que Dieu juste, en tant que Seigneur de Ma création, Je dois agir ; ne suis-Je pas un Dieu d'Amour, n'avais-Je pas fait de la libre volonté le décret principal pour toutes Mes créatures spirituelles, puisque J'ai voulu instruire "Mes enfants bien-aimés", pas des esclaves !

Ainsi Je vous laisse, vous les hommes, continuer à railler toutes Mes lois, Je vous permets de vous rendre les uns les autres la vie difficile avant que la mesure ne soit pleine et que vous ne suffoquiez dans la fange de vos propres passions.

Je Me réserve toujours le droit d'utiliser tous les abus, tous les malheurs pour Mes propres buts.

Qui, de sa propre faute, refuse de chercher la route vers Moi sur le chemin doux de l'amour, devra devenir prudent par le malheur.

Pour des milliers de milliers des gens, les prêches ne sont d'aucune utilité ; les accidents de toutes sortes, les maladies chroniques, les sacrifices involontaires doivent les faire mûrir. Tout doit leur apparaître désespéré, le monde doit leur tourner le dos, le corps doit refuser de fonctionner. Et tous les dogmes religieux étudiés doivent s'avérer être non défendables, avant que finalement ils ne commencent à sérieusement réfléchir sur leur propre Moi, leur mission possible sur la terre, sur le monde matériel, afin d'avoir une idée de ce qui repose au-delà de cela.

Seulement alors ils seront capables d'accepter quelque chose de plus sérieux, de plus durable, une fois qu'ils auront vidé à la lie la tasse des plaisirs matériels et en auront reçue par-dessus le marché une autre pleine d'expériences tristes et de déceptions.

Ainsi Je suis contraint d'instruire ce monde et cette humanité, qui est Ma propre propriété et dont l'étincelle spirituelle issue de Moi doit m'être rendue. Ainsi les hommes devront atteindre le but pour lequel Je les ai destinés, par une fausse route. Et ainsi toutes leurs plaintes seront justifiées puisqu'ils se répandent en injures contre "la vallée de misère", appelé la vie humaine, qu'ils ont eux-mêmes créée et voulue et pour laquelle ils doivent maintenant naturellement en supporter les conséquences.

De même que J'ai prouvé dans le message précédent que rien n'est aussi noir que vous voudriez le voir, mais que tout à sa place est parfait et qu'il ne peut pas en être autrement, J'essaye aussi d'expliquer cela : puisque dans le règne animal et dans l'organisation entière de la vie tellurique un ordre prévaut, où chaque jour, chaque créature vivante accomplit toujours le but pour lequel elle a été une fois créée par Moi, le côté sombre de vie matérielle doit s'avérer être l'exact opposé. Car là, la vie est liée et instinctive et ici, c'est une vie effrénée et libre, où l'homme n'a pas suivi les routes désignées par Moi, et donc doit expier ce que son libre arbitre a préparé pour lui.

Dans tous vos états, dans tous vos journaux on s'emballe à propos "du progrès" et le "libéralisme" est le mot-clé de chacun.

Mais aussi peu l'humanité comprend cette liberté, aussi peu les nations ne réussissent pas à comprendre la grande différence entre la liberté absolue et la liberté de se conformer à la loi. Les charlatans dans vos journaux exigent même "plus de liberté", ne veulent aucune contrainte et aucune loi. Mais ces imbéciles ne réussissent pas à comprendre que, même s'ils avaient toute la liberté imaginable pour agir dans ce monde, ils ne seraient toujours pas satisfaits. Car ils ne connaissent ni n’apprécient l'esprit que J'ai mis dans l'âme de l'homme.

Cette liberté, que tous les gens recherchent pensivement, va loin au-delà de la matière, jusqu'aux régions où tout se déplace et vit dans l'esprit.

Cette liberté de pensée et d'action, est l'impulsion éternelle qui exige un progrès continuel et reconnaît sa vie et son but seulement dans son semblable.

Ainsi vous, créatures myopes, croyez que Moi, un Esprit sans commencement ni fin, le Seigneur d'une création infinie, vous ai donné cette étincelle de Moi seulement pour cette brève vie terrestre, où des millions des gens ne savent pas comment ils y sont entrés et comment ils vont la laisser ?

Pensez-vous que cet Esprit est satisfait de ce que vous avez accompli ici sur la terre, ou que sa sollicitude est apaisée une fois passé dans l'au-delà ?

Pourquoi une vie éternelle, si quelques moment de Vie terrestre et plusieurs espaces courts de temps dans les sphères du royaume de l'esprit était suffisant ?

Non, la forte envie du libre arbitre, pour la liberté, que J'ai placée dans tout esprit, a une signification spirituelle beaucoup plus grande et profonde. Cependant, vous devez accepter cette liberté comme une subordination à Ma volonté, où tout esprit est animé et guidé non pas par la contrainte, mais par la conviction que le progrès est possible seulement ainsi et pas autrement.

Car Je suis le plus parfait des Esprits et donc chacun de Mes décrets ne peut seulement que porter le cachet de l'ordre.

Cette liberté n'a aucune limitation quant à sa sphère d'action. Elle exprime ce qui continue partout dans tous les mondes et que J'ai voulu exprimer quand J'ai créé l'homme à Mon image. Vous devez devenir familiers avec de telles pensées, vous devez les peser et apprendre à les saisir et vous contemplerez, au-delà de toutes les difficultés humaines de votre vie sociale, une autre sphère où seul votre esprit reçoit la consécration véritable de la vérité. Et vous commencerez à apprendre que même le malheur et la souffrance ont leur côté utile, puisque dans Ma Maison rien ne peut exister, rien ne peut arriver qui ne dû pas servir au progrès universel.

Ne vous plaignez donc pas des désastres de la vie humaine, mais suivez Mon exemple. J'utilise tout pour la permanence de Mon grand royaume de l'esprit. Ce qui est pour Moi Mon royaume de l'esprit, est pour vous votre âme, le complexe du Moi.

Je viens de vous expliquer que vous portez le blâme sur tout ce qui gâte votre vie sur la terre. Profitez donc de cette école comme d’un réveilleur de votre vie spirituelle et cherchez la consolation et le calme dans des régions qui sont intactes quant aux malheurs de la vie humaine. Alors, comme Je l'ai une fois dit à Mes disciples, "Vous pourriez manger du poison et mettre le pied sur des vipères sans dommage", ainsi vous pourriez tirer une grande leçon, même des événements les plus tristes. Et vous pourriez consolider votre conviction que cette vie est trop courte pour dérouler entièrement la richesse spirituelle de votre âme et que cela ne sera possible que seulement dans la liberté absolue d'une sphère d'action qui vous sera ouverte dans l'au-delà, mais qui ne peut pas être encore comprise.

Tout ce que le monde peut vous infliger doit être compris seulement comme des leçons. Bien qu'elles soient amères, elles ne doivent jamais échouer dans leur but en tant que leçons.

Tout cela vous emmène loin du monde et vous tire vers le haut. Ne résistez pas à cette forte envie, car cela est seulement pour votre avantage spirituel.

C’est seulement une fois que vous laisserez le monde derrière vous vous comprendrez combien est ridicule l'importance que vous attachiez souvent aux choses et aux circonstances qui ne valaient pas que vous vous en souciez, ne serait-ce qu’une minute.

Ainsi ce message vous soutiendra dans le malheur, quand vous devrez tristement faire face à l'avenir, ne sachant pas ce qui vous attend.

Vraiment, ce n'est pas Ma faute si le commandement : "Aimez votre prochain comme vous-même" a disparu de la sphère d'activité humaine et que chacun aime seulement lui-même. Et en conséquence toutes les souffrances résultant du refus d'obéissance à cette loi ne sont pas Mon travail, mais le travail des hommes.

Adressez-leur vos plaintes, recherchez, au moins dans votre environnement immédiat, à mettre en œuvre cette loi simple avec eux. Et si vous avez, ne serait-ce qu'un petit degré de succès, le fait d'y avoir contribué sera une source de confort et de paix, qui contrastera avec les difficultés que les autres vous causent en suivant seulement leurs propres intérêts.

Cherchez à préserver votre propre noblesse spirituelle et laissez-Moi tout le reste ! Je mène tout à une bonne fin, pour le bon Je prodigue tant de messages pour vous montrer au moins la route sur laquelle, dans le labyrinthe des événements du monde, vous devez marcher pour sauver votre âme et ne pas rabaisser Mon étincelle divine que J'ai mise en vous. Amen.

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