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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 18:43

 

Les Mystères de la Vie

 

 

Inspiré par la voix intérieure spirituelle à Gottfried Mayerhofer

 


12. FOI, CONFIANCE ET ASSURANCE

 
4 octobre 1870

Puisque vous avez lu hier ces trois mots dans un livre de spiritisme (Adelma, "le Livre de Contemplation", Vienne 1857), et que vous ne pouvez pas les écarter de votre mémoire, à votre demande Je vous donnerai aussi quelques éclaircissements sur ces qualités importantes qui sont si nécessaires, en particulier pour vous et aussi pour votre humanité entière. En particulier pour ceux qui manquent de foi, et encore plus de confiance. Écoutez donc :

La foi, ce mot beau et noble qui exprime que l'homme, ou son être spirituel, s’abandonne totalement à ce qu'il a saisi comme étant la vérité, et sur elle il base ses actions futures, tire sa paix et fonde son bonheur futur, mais combien peu l'ont, et même quand cela arrive chez certains, combien faible en est sa mesure !

La foi, comme Je l'ai dit récemment dans Mes Paroles à votre l'ami en proie au doute, est la base fondamentale de tout. En absence de foi, il n'y a rien qui puisse être spirituellement justifié. La foi, alliée avec la première compréhension de l'enfant en bas âge, est le premier lien qui le relie à sa mère et au monde. Que la mère la dépose avec confiance dans le cœur de l'enfant, c'est-à-dire lors de l'éveil de son esprit, et il l’acceptera fidèlement. L'enfant sera convaincu que sa mère lui dit seulement la vérité; il parviendra ainsi à cette ferme conviction, obtenue par des liens spirituels et physiques, que c’est là la seule façon d’être relié avec sa mère et avec le monde qui l'entoure. La foi en ces premières vérités imprimées est souvent si durable, si pure, si sincère, et si forte que même lors de ses derniers jours sur la terre, l'homme n'oubliera pas l'effet les premiers préceptes qui ont impressionné ses premières années, et qui venant de sa mère, ont été acceptés sincèrement dans leur intégralité, et préservés ainsi comme les premiers trésors spirituels dans son cœur.

Beaucoup de personnes parmi vous s'exclameront souvent : "Oh temps glorieux des premiers jours de la jeunesse, quand, alors que j'étais encore dans la dépendance de l'enfance, j'ai écouté les contes instructifs de ma mère et les ai acceptés comme étant la vérité et rien que la vérité, ils ont été mis dans mon cœur comme un air que, même maintenant, malgré toutes les vicissitudes de la vie et toutes les expériences négatives, ne peut pas y être affaibli !"

En effet, la foi, cette vertu d'adhésion dans une foi sincère est le premier appui qui doit mener l'homme dans le temple de la paix et lui servir de soutien contre tous les doutes qui l'assaillent.

Quand J'applique maintenant à la foi un sens religieux, alors combien plus encore cela doit être! La bannière sainte que l'homme inspiré jure de ne jamais abandonner, comme étant la base de tous les préceptes et vérités qu'une fois Je vous ai données visiblement et maintenant invisiblement par l'influence spirituelle !

Beaucoup ont juré sur cette bannière, la défendant jusqu'à leur dernier souffle et la scellant souvent avec leur propre sang. Mais combien d'autres l'ont laissée sans jamais y revenir. Et combien ont incidemment permis à leur forte ardeur religieuse d'être pervertie dans le fanatisme, qui a amené un nombre immense d'abominations comme en témoigne les annales du sacerdoce.

Ainsi, la foi peut être assimilée à un feu. Bien que le feu soit un élément très avantageux et utile pour celui qui l'emploie sagement, il est terrifiant pour celui qui le méconnaît et néglige son effet et à la fin il peut lui faire les plus grands dégâts au lieu de lui être utile.

Tout ce que J'ai créé a deux aspects, un bon et un mauvais. Cela s'applique aussi à la foi. La reddition totale au divin sera comme une douce chaleur qui s'étend partout dans le cœur humain ou comme une combustion désordonnée faisant flamber l'intolérance si elle est employée par une fausse main; elle agitera un brandon au lieu d'une petite lampe comme un signal routier dans la main de l'homme qui cherche la paix!

Donc, Mes enfants, prenez garde aux extrêmes! En particulier dans notre temps; utilisez de la foi comme baume guérissant et prenez en bien soin de peur que cela ne devienne un poison dévorant pour vous.

Afin d'être du bon côté, croyez seulement en Moi, écoutez seulement Ma voix dans vos cœurs, qui ne trompent pas et ne vous laissez pas tromper par les interprètes intelligents, vendeur de Mes Paroles. Tenez-vous en à cela :

"Examinez ce que vous entendez et lisez; adhérez au bon et éliminez le mauvais."

Si vous observez toujours fidèlement cette règle, la bannière de la foi sera à tout moment pour vous le sanctuaire le plus sacré avec lequel vous trouverez sûrement et sans risque la route de votre bonheur vers Mon cœur.

Pour consolider votre foi de plus en plus vous devez aussi posséder le deuxième sens de Mes Paroles dans le degré le plus haut, ce qui signifie que vous devez avoir une confiance implicite en Mes Paroles; c'est-à-dire et à proprement parler, la foi et la confiance sont presque la même chose.

La foi est l'acceptation ferme de la vérité et la confiance signifie de même simplement cette conviction la plus secrète de ce qui a été dit et accepté fidèlement, et rien d'autre ne peut mener au but désiré qu'une confiance ferme.

Pour métaphoriquement élucider pour vous ces deux concepts, imaginons qu'un homme a complètement perdu sa voie dans une forêt. Par hasard il rencontre un autre homme qui est entré à la forêt pour recueillir du bois. Celui qui est perdu demande à l'autre le chemin juste à prendre. Le ramasseur de bois lui donne des instructions précises quant à la direction à suivre. Et celui qui était perdu croit les explications du ramasseur de bois et continue sur le chemin décrit, car il croit fermement qu'il le mènera hors de la forêt.

Ici vous avez métaphoriquement présenté la différence entre la foi et la confiance. Si vous voulez appliquer cette image à votre propre vie, à la confession de Mon enseignement et à son application pratique, Je dois vous dire que si vous croyez bien aux choses dites par Moi, et si vous ne manquez pas d'une confiance ferme dans leur application, votre vie sera suivie du résultat désiré prévu.

De là il s'ensuit que bien que vous croyiez apparemment à tout ce que Je vous dis dans Mes Évangiles et dans Mes Paroles que Je vous donne maintenant, vous manquez toujours de la confiance illimitée et de l'infaillibilité en ce qui a été dit. Il en ira alors pour vous comme pour l'homme perdu mentionné ci-dessus : À moins qu'il ne croie absolument le ramasseur de bois, qu'il soit fermement convaincu et croit que le chemin décrit est le seul vrai, il ne trouvera pas la sortie de la forêt, car il sera sur la voie, tourmenté par des doutes et commençant à hésiter.

C'est souvent le cas avec vous. Vous croyez, êtes convaincus, au moins pendant un moment, mais aussitôt qu'il faut passer à l'acte, les brumes légères du doute surgissent, ainsi qu'ici ou là un "Pourquoi", ou un " qui sait si le succès de mon action sera comme prévu! "Etc. Ce qui vous manque c'est la confiance et aucune aide ne peut être obtenue sans zèle ou, autrement dit : les paroles sans l'action sont un son vide.

Ainsi la foi juste doit aller de paire avec une confiance juste. La première est l'arbre qui doit être planté; la deuxième est la fleur qu'il faut cultiver et la troisième est la confiance ferme qui doit être moissonnée comme le fruit. Là où ces trois qualités sont unies ensemble dans un cœur, Ma Parole peut être reçue ainsi que Je l'ai dit une fois à Mes disciples : "si vous croyez et agissez fermement, vous déplacerez même des montagnes!" - ce qui signifie :

Si vous avez la foi en la puissance de la parole prononcée avec une confiance ferme en sa vérité, alors le résultat désiré suivra!

Mais où est ce trio d'attributs divins unis dans chacun d'entre vous ? Partout il n'y a qu'une foi peu profonde, peu de confiance et aucune assurance. Cent fois Je vous le répète : "Agissez et vivez conformément à Mes Paroles et vous verrez des miracles!"

Les plus beaux attributs de la foi, couronnés par une confiance ferme, augmenteront votre assurance céleste, ainsi vous, comme Moi, pourrez commander aux éléments et exécuter des actes contraires à toutes les lois ordinaires de la nature ce qui apparaîtra aux autres comme des miracles parce qu'ils ne savent pas que votre volonté, couplée avec la Mienne, est la loi principale à laquelle toutes les autres lois sont subordonnées.

Je sais tout à fait bien qu'à chaque tentative, de nombreux doutes surgiront en vous. De telles incursions dans l'essence de Mes lois naturelles peuvent seulement être essayées par celui qui est devenu régénéré et seulement lorsqu'il invoque Mon aide pour de telles actions, pourvu qu'elles soient nécessaires pour l'avantage de l'humanité et jamais comme une plaisanterie ou une volonté liée à un goût de l'ambition ou de la vanité, car alors l'action aboutirait à un échec.

Je vous dis seulement que c'est possible et que cela a déjà été réalisé par Mes disciples et par d'autres hommes inspirés, bien qu'il soit difficile d'y arriver facilement à moins que ces trois qualités - la foi, la confiance et l'assurance - ne soient présentes au degré le plus haut dans un être humain.

Une assurance ferme dans le succès est le fruit de la foi et de la confiance; luttez pour cela.

D'abord renforcez votre foi de peur qu'elle soit hésitante comme un roseau, mais qu’au contraire, elle soit vite aussi solide qu’un mur. Fondez alors sur ces bases l'édifice ferme de la confiance et l'achèvement du tout vous apportera alors l'assurance. Dans cette maison, construite sur une telle terre, vous passerez sans encombre toutes les tempêtes internes et externes et vous avancerez libre sur votre chemin jusqu'à la perfection.

Mes enfants, voilà ce que signifient ces trois mots !

Vous aussi, Mon cher scribe, vous manquez grandement de ces trois vertus; et si on voulait aussi exprimer ces vertus par des nombres, comme le sont l'amour de Dieu, l'amour du prochain et l'amour de soi dans le nombre 666, en tant que nombre juste de l'homme spirituel : 600 = pour l'amour pour le Dieu, 60 = pour l'amour du prochain et 6 = pour l'amour de soi (avec le diable dans l'ordre inverse), le résultat numérique pour vous serait très bas et pas en votre faveur. Car vous n'avez que peu de foi, encore moins de confiance et presque aucune assurance que Mes Paroles que Je vous ai données s'accompliraient, bien que le jour et la nuit Je ne cesse de vous dire : "Laissez les gens parler, restez avec Moi, car avec Moi il y a seulement la vérité et aucun mensonge!

Cependant, Je connais votre cœur et les raisons qui vous recommandent vivement de douter. Ce sont des épreuves que Je vous envoie; vous les passerez et ensuite votre capital de foi, de confiance et d'assurance augmentera sûrement jusqu'à ce que vous soyez capables d'enrichir le reste de votre société avec ces cadeaux et vous deviendrez alors le premier, au lieu du dernier, comme maintenant. Méditez ces quelques mots; et la profondeur de leur contenu, comme dans tout ce qui sort de Ma bouche.

 

 

20 janvier 1871

"Vous ne devez cependant pas tous penser que Je l'ai choisi comme Mon scribe à cause de ses qualités morales spéciales, ou parce que Je le considérais mieux que vous. En aucun cas. Je l'ai choisi parce que les circonstances lui laissent plus de temps pour adapter sa connaissance de Moi grâce à la réception des explications sublimes qu'un autre ne pourrait pas saisir aussi aisément. Cependant, quant à sa valeur morale et à sa confiance en Moi, il n'est pas mieux que n'importe lequel d'entre vous. Pour cette raison vous ne devez pas penser que Je suis avec lui chaque fois qu'il entre dans votre assemblée; là vous lui accorderiez une vénération excédant de loin ce qui lui est dû. La situation est celle d'un Père qui écrit à Ses enfants, mais il n'est que le stylo ou l'agent, rien de plus. Quand vous recevez une lettre aimable, qu'est-ce qui vous enchante en la lisant ? Certainement pas le stylo avec lequel la lettre a été écrite, mais l'auteur lui-même.

Ainsi il est un homme comme vous tous, avec ses faiblesses et ses défauts, ses désirs et ses soucis. Il Me déconcerte aussi quotidiennement en Me demandant d'être débarrassé de tout cela et en me priant souvent de le libérer de cette vallée de larmes, ce qui montre que, comme vous tous, il a très peu confiance en Moi et donc doit en recevoir une plus grande quantité. De tout cela vous voyez que le défaut principal avec vous, ainsi que l'obstacle principal à votre progrès est toujours la faiblesse de la confiance.

Aucun de vous n'a encore compris pourquoi Je vous découvre et vous explique toutes les profondeurs de Ma création, tous les aspects les plus secrets de Mon divin Moi. Regardez, Mes chers Enfants, la raison de tout ceci est d'instiller en vous la chose même qui vous manque à tous, à savoir, la confiance en Moi. Car quand, ensemble avec Moi, vous traversez les espaces incommensurables de Mon infini, quand Je vous ouvre Mon ciel spirituel, vous donnant ainsi un soupçon de ce que J'ai préparé pour vous, quand Je vous révèle Mon propre Moi, qui n'est rien d'autre que l'amour et qu'en retour Je veux seulement l'amour, quand Je Me révèle à vous jusque dans le plus petit atome et que Moi, le Créateur et Père, supporte tout avec le même amour, Je veux seulement vous prouver qu'un Être possédant Mon pouvoir et Ma force, comme Je vous le montre Moi-même, dois sûrement être digne de confiance et que, comparé à Mon omniscience et omnipotence, toute votre activité et votre comportement doivent être considérée comme au-dessous du niveau zéro.

Pesez ces quelques mots; ils sont très importants, comme tout ce qui sort de Ma bouche. Comprenez-en la signification profonde dans tout ce qui vous est donné maintenant à tous et vous ne trouverez pas seulement la consolation et la paix, mais, et c'est la chose principale, vous comprendrez de plus en plus par vous-même et ensuite, après consolidation de ce qui est encore instable, vous serez capable de vous rapprocher de Moi.

Toutes les paroles que Je vous envoie par Mon domestique étaient et sont toujours significatives. C'est le cas pour ces trois mots que J'apporte en ce moment devant les yeux de Mon scribe parce qu'il commence à être quelque peu instable en votre société. Il n'a aucune vraie vie spirituelle présentement. Beaucoup d'entre vous vivent de nouveau seulement pour leurs affaires et leurs intérêts favoris, M'oubliant presque complètement ainsi que Mon enseignement et ne se souviennent seulement de Moi que quand par hasard l'un ou l'autre fait un discours à cet effet.

Soyez vigilant et priez, de peur que vous ne tombiez dans la tentation. Ne raillez pas Ma grâce! Je ne l'accorde pas, comme certains le croient, seulement à ceux qui s'intéressent par Moi et à Mon enseignement quand ils n'ont rien d'autre à faire. Ils doivent faire attention, car ils peuvent être frappés par la foudre même sous un ciel bleu et être forcé de se rendre compte que, ce qu'ils avaient considéré comme étant d'importance secondaire, aurait dû vraiment être leur souci principal.

Qui ne sait rien de Mon enseignement et pèche contre lui, n'est pas si coupable. Cependant, si quelqu'un ayant lu Mon enseignement en le croyant à moitié, ne montre aucune vraie confiance dans son passage à l'acte et aucune confiance dans l'accomplissement du but réel, Je serai forcé de le réveiller par une secousse directe de peur qu'il ne se laisse aller au sommeil dans les choses temporelles, oubliant ainsi Mon école spirituelle. Aujourd'hui J'avertis toujours ; qui, sauf Moi, sait ce que Je ferai demain ? Le morceau de terre sur laquelle vous vivez et marchez paisiblement au plaisir de votre vie, est creux sous vos pieds. Cette coquille mince couvre des abîmes épouvantables et vous avec une foi ferme et confiante vous devez vous tourner vers Moi avec une grande confiance et espérez que Je ne laisserai pas cette coquille mince donner de la voie, vous laissant ainsi tous goûter la mort au dépourvu. Calmement vous vous couchez sur le susdit abîme avec la confiance ferme et l’assurance de vous lever de nouveau le jour suivant, vigoureux et renforcé, tandis que peut-être sous vos pieds se trouvent des éléments d'une dangerosité incompréhensible pour vous. Pourquoi avez-vous une telle confiance en ce cas et pas en ce qui concerne les questions spirituelles ? Vous voyez, parce que vous croyez que Je ne le ferai pas! Et pourquoi ne le ferai-Je pas ? Parce que vous mettez votre confiance dans un Père d'amour, qui ne punit pas sans raison Ses enfants par la destruction. Qu'est alors votre confiance ? Elle est en cela, que vous espériez sans hésiter, à savoir, l'octroi constant de Ma grâce.

Maintenant, puisque à cet égard vous mettez une foi si ferme, une confiance et une assurance en Moi, permettez-Moi à Mon tour de vous demander, si avec un tel taux de patience divine, et avec l'indulgence humaine, vous ne pourriez pas avoir aussi, pour les questions spirituelles, une foi plus ferme, une confiance plus grande et plus d'assurance, et comprendre que tout ce que Je vous ai déjà accordés n'est arrivé seulement que pour votre avantage et en aucun cas pour Mon divertissement, mais seulement pour vous conférer l'honneur et la capacité de devenir Mes enfants.

Vous exigez de Moi une grâce illimitée et J'exige de vous un amour illimité. Avec l'échange de ces deux conditions c'est seulement vous qui tirez le profit, puisque Je veux vous accorder une force qui vous fera les seigneurs de tout ce qui a été créé!

Puisque Je vous promets de si grandes grâces, permettez-Moi aussi de réveiller ceux qui s'endorment en marchant sur la route, par de légers coups de coude comme Je le fais maintenant. Alors vous vous rendrez compte qu'il ne faut pas marcher sur Mes chemins les yeux fermés, mais les yeux et les oreilles ouverts afin de ne pas manquer la voie juste et s'égarer.

De nouveau, considérez ce que Je vous donne ici. Soyez vigilant et priez, de peur que vous ne tombiez dans la tentation! Laissez vous conseiller pour une croissance stable dans la foi ferme, la confiance et l'assurance ! Amen.

Par estaran - Publié dans : FOI, CONFIANCE ET ASSURANCE - Communauté : trop dure la vie....
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 18:41

 

Les Mystères de la Vie

 

 

Inspiré par la voix intérieure spirituelle à Gottfried Mayerhofer

 


13. PAROLES À UN RATIONALISTE 2

 
8 décembre 1870

Vous M'avez de nouveau approché pour me prier de la part de l'ami de votre frère pour les paroles de consolation et les explications en réponse à sa dernière lettre.

Vous êtes tous les deux concernés par l'amour fraternel pour clarifier autant que possible les doutes et les concepts de cet ami, provenant des savants temporels, et l'aider car, à cause de sa très grande envie d'éclaircissement, il refuse de renoncer à ce qu'il a appris plus tôt, et ne peut regagner la tranquillité et la consolation désirée. Voyons si nous pouvons allumer pour cette âme, à la place de sa lumière présumée "scientifique" une autre, spirituelle qui, comparée à l'ancienne, est comme la lumière du soleil confrontée à une bougie allumée.

Bien sûr, votre ami a été bouleversé par Mes Paroles que vous lui avez envoyées. Cette nourriture est nouvelle pour lui, facile à digérer, mais inhabituelle, car c'est une nourriture pour le cœur, et non pour la tête.

Comme Je vous l'ai dit auparavant, vos savants temporels ne croient pas en tout ce qu'ils notent, et ils abjurent souvent sur leur lit de mort tout ce qu'ils ont écrit. Ces savants, comme ils s'appellent faussement eux-même, et dont le système entier est souvent construit surtout sur des hypothèses fausses ou non, mais au moins prouvables à leurs yeux, savent comment ériger avec des mots intelligents et des conclusions apparemment logiques un édifice sur cette hypothèse. Et celui qui accepte la première sentence de l'hypothèse comme vrai est bien sûr contraint de croire tout le reste.

Cependant, quelle est la conclusion habituelle à la fin de chaque livre "intelligemment" écrit ? Elle est : "Aussi loin qu’aille la recherche matérielle et raisonnable, elle ne peut pas être renforcée par des faits historiques, ni prouvé expérimentalement ; le niveau présent de connaissance aussi bien que les instruments disponibles étant inadéquats pour donner suite à cette supposition intelligente."

Combien de vos scientifiques ont écrit sur l'origine de la terre, sur sa structure, son âge, etc. et quel en est le résultat final ? Qu'ils ne savent rien! Car la création de cette terre, son développement graduel, ses habitants en commençant par les crustacés les plus bas et en finissant avec l'homme, occupent de tels espaces de temps que peu importe combien de géologues peuvent creuser dans les strates les plus basses de la croûte de la terre, ils ne trouveront pas la solution que Moi seul connais.

Qu'est-ce que les astronomes ont découvert, sur les routes laborieuses des mathématiques, du grand firmament étoilé qui chaque nuit montre au-dessus de leurs têtes un océan de miracles pour l'esprit humain ? Seulement un petit nombre de planètes orbitant autour de votre soleil; et à part cela, ils ne savent rien. Malgré leurs meilleurs instruments, le plus proche soleil extérieur au système solaire reste pour eux une petite étoile et un grand mystère.

Que savent-ils des énormes complexes stellaires ou solaires que vous appelez nébuleuse ? Rien! Vos télescopes ne les atteignent pas et vous n'avez aucune mesure pour exprimer les distances à ces soleils pleins de splendeurs et de miracles avec des êtres M'aimant, tournant toujours autour l'un de l'autre en Me chantant un hymne continuel d'éloge, à Moi le Seigneur, tandis que votre ami accepte Mon existence seulement par nécessité, et tout cela se trouve dans la coquille infinie de votre globe. Que valent ses suppositions pour savoir ce qui se trouve au-delà de son enveloppe ? Comprenez-vous même cette comparaison : votre globe entier qui vous parait infini est simplement un atome dans l'univers!

Qu'est-ce que les scientifiques de votre monde connaissent du règne animal ou comment les animaux voient le monde et l'homme ? Le regard d'un bœuf est pour vous un monde totalement étranger. Vous ne savez pas s'il vous voit gris, rouge ou bleu, court ou grand. Sa vie spirituelle-intellectuelle est pour vous et pour tous les scientifiques toujours une énigme et de même que la vie de chaque animal.

Les scientifiques peuvent seulement extérieurement classifier les animaux selon leur espèce, les disséquer, prouver leur structure physique, trouver sa similitude avec l'animal le plus proche et reconnaître certaines particularités dans leur mode de vie. Mais malgré toutes leurs recherches, ils ne réussissent pas à savoir pourquoi l'animal existe. Et quand ils ne peuvent plus se dégager du labyrinthe des énigmes dans lesquelles ils se sont empêtrés, ils commencent à M'accuser, croyant qu'avec leurs connaissances livresques, ils pourront faire tout mieux que moi Moi-même.

Qu'est-ce que vos docteurs et anatomistes savent ? Ils dissèquent sans cesse des cadavres (et même pratique la vivisection), analyse chimiquement les éléments dont de corps humain est composé ?

À Moi ils apparaissent tous comme un tailleur qui essayerait de déterminer à partir des vêtements portés le caractère et les qualités spirituelles de celui qui les a portés. Le matériel, et seulement le matériel dur, est visible à leurs yeux. L'énergie calme, dotée d'intelligence, qui construit ces réceptacles jusqu'au dernier détail avec la même égale perfection, les anime depuis l'instant de leur engendrement, les construit et les supporte jusqu'à la mort, cette intelligence ils ne la connaissent pas, car elle ne peut pas être trouvée par la dissection.

Regardez un cerveau humain; qu’est donc ce tissu de masse diverse, isolée dans sa membrane, avec ses circonvolutions ?

A quoi servent ces circonvolutions ? Pourquoi pas une masse simple, pourquoi le gris et pourquoi la masse blanche ? Quelques scientifiques croient avoir découvert le lieu où est placée telle ou telle fonction. Mais qu'est- ce qu'une fonction ou une passion ? Est-ce un liquide, ou bien un courant électrique ou magnétique ? Quel est le processus de la pensée ? Qu'est-ce qui transite dans la masse cérébrale quand on pense ?

Regardez tout cela; même si le cerveau était exposé et totalement accessible pour l'observation, ces scientifiques ne verraient toujours rien, car une pensée n'a aucun corps.

C'est exactement ici dans la masse gris-blanchâtre des hémisphères du cerveau que deux mondes se rencontrent, et que, malgré tous les démentis, existent toujours.

Beaucoup de matérialistes peuvent toujours vouloir nier cela avec quelque non-sens sophistiqué, mais malgré leur dénégation, cela est ainsi dans sa propre personne, et cela prouve son existence.

Vous voyez, votre cher ami a absorbé le doux poison de la sagesse humaine de ces livres, et a suivi les scientifiques point par point. Il a dans sa vie souvent trouvé leurs arguments valables et apparemment prouvés, et il est ainsi tombé, victime de la pseudo-connaissance. Cela, cependant, ni ne le satisfait, ni ne le console, mais le condamne à partager avec ces scientifiques, le triste destin qu’ils ont imparti à l'homme dans la création. Après avoir attendu patiemment jusqu'ici et après beaucoup de malheur et de souffrance dans sa vie humaine, finalement son heure vient aussi d’être porté hors de cette vallée de larmes, et d’être décomposé peut-être en un peu d'eau, ou d'éther, ou d'azote (selon son idée). C'est cette perspective horrible qui le déprime et puisque personne n'est encore venu pour l'éclairer, il est fatigué de sa vie et de son existence.

Oui, Mon cher enfant, vous avez certainement raison de voir le monde comme vous le faites, en maudissant le jour où vous êtes nés et en pensant avec un frisson au jour où vous retournerez au vide inconscient d'où vous croyez venir. Cette perspective est sûrement triste et désespérée après tant de désastres, de souffrances et de maladies qui accompagnent l'homme sur son chemin terrestre, sans même finalement la perspective d'une récompense, ne sachant même pas pourquoi il a vécu!

Ceci ne contribue pas vraiment à l'honneur de Dieu d'avoir créé des gens qui se tourmentent toutes leurs vies et cela seulement pour finalement cesser d'exister et sans, pour ainsi dire, avoir eu un but pour justifier son arrivée sur cette terre ou son départ de celle-ci. On doit supposer qu'il y a un Dieu, qui prend plaisir dans le supplice des hommes, et qu'Il les a créés simplement pour Son passe-temps, puisqu’Il n'avait rien d'autre à faire.

Cependant, si vous, Mon cher enfant, dans les heures de solitude scrutez cette question sincèrement, Je vous demande cela : n'avez-vous jamais été frappé par le fait étrange que, malgré tous les désastres de la vie humaine, d'autres sentiments, d'autres émotions s'affirmaient souvent en vous, qui n'exprimaient pas toujours le dégoût et le désespoir, mais qui se sont révélé à vous plus doux, et avec les aspects consolant de la vie spirituelle ?

N'avez-vous jamais senti la compassion, ni jamais une forte envie de vous élever ? N'avez-vous jamais senti le sentiment doux de l'amour dans votre cœur avec lequel, pardonnant tout à humanité, vous pourriez encore les aimer ?

N'ayez-vous jamais, ayant été témoin d'un grand phénomène naturel ou en regardant le ciel étoilé dans le calme de la nuit, ressenti une prescience sainte qui vous aurait porté dans des sphères spirituelles plus hautes où le remue-ménage humain aurait disparu, ouvrant ainsi la voie à un sentiment plus beau et plus gentil, le sentiment de pardon et d'amour!

Dans de tels moments votre Dieu ne vous apparaît-Il pas comme une meilleure lumière que ce que la science morte vous a appris, hormis qu'Il a régné comme un tyran implacable ? Je sais seulement trop bien qu'il y a eu beaucoup de tels moments qui ont saisi votre cœur; seulement vous n'avez pas voulu les écouter.

Cependant, maintenant que Je veux vous mener sur d'autres chemins plus prometteurs, Je dois vous les rappeler. Vous voyez, ces moments étaient les heures solennelles où Mon Esprit vous a parlé, à vous un enfant perdu. C'était des moments où se manifestait Ma proximité spirituelle; J'ai voulu vous consoler, guérir les blessures créées par vos raisonnements philosophiques raffinés que des auteurs vous avaient infligés. J'ai voulu vous montrer que, loin au-delà de toutes les enquêtes prétendues scientifiques, il y a quelque chose d'autre qui vit et bouge, pouvant même dissoudre les désaccords les plus mauvais et les cruautés de la vie humaine terrestre dans des hymnes harmonieux d'éloge pour Lui, et que malgré votre recherche vous n'avez pas encore trouvé, ou que vous n'avez pas compris comme cela doit être compris par vous les hommes.

Il y a encore beaucoup d'erreurs et d'obscurité chez vous; vous exigez des miracles, en pensant en même temps qu'il n'y a aucun miracle.

Maintenant Je vous demande ce que le miracle signifie vraiment ? Vous voyez, beaucoup d'inventions que l'enfant le plus petit parmi vous comprend maintenant, aurait été nommé miracle il y a quelques siècles. En réalité qu'étaient-ils ?

Ils étaient des lois naturelles ou des forces que les hommes n'ont pas connues jusqu'ici ou, s'ils les connaissaient, ils n'avaient pas compris comment les employer!

Pensez-vous que le monde des découvertes ait été entièrement exploré ? La plus grande partie n'est-elle pas toujours enveloppée d'obscurité, en particulier le Spirituel ? Ici et là Je permets aux gens de trouver l'accès à la vie spirituelle afin qu'ils puissent venir Me connaître, Moi l'Esprit le plus pur; et pensez-vous que le mieux pour cela nécessite un miracle, qui les contraindrait à croire ?

Comme vous écrivez dans votre lettre, si votre stylo d'acier avait été soudainement changé en un crayon, vous croiriez. Cependant, si Je permettais cela, qu'est-ce qui arriverait ? Regardez, vous seriez forcés de croire au moins au début dans la possibilité d'une telle transformation, mais Je ne sais pas si quelques heures après, vous ne nieriez pas ce miracle, pensant peut-être que les deux objets ont dû être confondus inconsciemment dans vos pensées.

Mon cher enfant, il n'y a là aucun miracle! Car tout dépend des lois qui ont depuis longtemps été décrétées par Moi.

Savez-vous en réalité ce qu'un miracle est ou serait ? Regardez, Je veux vous dire : si, contrairement aux lois immuables prescrites depuis le commencement de la création, Je devais permettre ou effectuer quelque chose de diamétralement opposé à ces lois, vous pourriez alors m'accuser de contradiction. Car vous devez savoir que Mes lois sont faites de telle sorte qu'une action contraire à elles est impossible, au moins en ce qui Me concerne.

Vous agissez sûrement souvent contrairement à Mes lois, mais leur transgression est toujours immédiatement suivie par la punition.

Cependant, c'est une question totalement différente que de comprendre où Mes lois commencent et finissent et vos chercheurs et philosophes n'en ont aucune idée et ils ne le découvriront jamais.

Donc vous voyez, Mon enfant, vous lisez ici que Moi, en tant que votre Dieu, Je vous parle. Vous ne réussissez pas à comprendre cet événement. Il ne vous est jamais arrivé dans votre vie que le Dieu, qui prétend exister, le Créateur de tous ces mondes immenses, veuille vous parler et malgré votre hochement stupéfié de la tête c'est que Je fais. Car Je vous aime trop pour vous laisser vous perdre, vous, Mes créatures, victimes du matérialisme et de l'incroyance!

Vous rendez vous compte que vous portez une étincelle divine de Mon divin Moi en vous, qui a été mise en vous à la naissance. Vous avez un destin totalement différent de celui que jusqu'ici vous avez considéré, un destin qui est plus haut. Afin que vous ne vous soyez pas perdu, J'ai permis ce contact (apparemment) fortuit avec un homme (Mon scribe présent), qui est déjà plus proche de Mon cœur et qui entendait souvent clairement Ma voix en lui. Vous voyez, cet homme, qui est sur la route pour devenir ce que tous les gens doivent devenir dans quelque temps, a facilité votre route par un contact plus direct. De cette façon, les mots vous atteignent à partir d'une région dont vous n'avez jamais eu idée de l'existence.

Bien alors, essayez de digérer spirituellement cela, cette nouvelle alimentation. Peut-être trouverez-vous là ce que vous n'avez pas trouvé dans les philosophes et d'autres auteurs, à savoir, une meilleure philosophie et un meilleur concept de Moi, votre Créateur.

Comparez Mes paroles avec celles des dévoreurs de livres! Ils pourront lire plus souvent sans s'ennuyer ? Et vous constaterez graduellement que Celui, que vous avez imaginé être au-delà de toutes les étoiles, était souvent ainsi près de vous, avec un regard compatissant plein d'amour paternel, compatissant à cause de votre aberration spirituelle.

Chaque commencement est difficile. C'est un effort pour beaucoup de personne de renoncer à un vieux vêtement confortable en faveur d'un nouveau. Essayez, vous aussi; peut-être que l'avenir vous montrera que vous n'avez pas à vous repentir de ce changement de vêtement. Votre Père vous le dit, Lui qui assure l'union de tout dans Sa création non pas avec les griffes d'un tyran, mais avec les liens de l'amour et qui ne veut pas qu'un seul atome soit perdu, sans parler d'une âme humaine comme la vôtre. Amen.

Par estaran - Publié dans : PAROLES À UN RATIONALISTE - Communauté : La communauté de l'ombre
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 18:39

 

Les Mystères de la Vie

 

 

Inspiré par la voix intérieure spirituelle à Gottfried Mayerhofer

 


14. LANGAGE, ART, MUSIQUE

  


14 janvier 1871

Ces trois mots dénotent trois choses qui existent sur tous les mondes et les soleils, car ils représentent l'activité fondamentale et le levier principal pour le progrès spirituel. Vous pouvez les trouver partout, adapté aux dimensions relatives des globes des mondes et au développement spirituel de l'humanité.

Puisque ces trois facteurs les plus importants et essentiels existent partout et que sans eux il n'y a aucune vie, aucune reconnaissance mutuelle ni aucune connaissance du monde spirituel ; sans eux, finalement, aucune reconnaissance de la structure de Ma création et de Mon propre Moi ne serait possible, et alors, naturellement surgit la question suivante :

Qu'est en réalité le langage ? Qu'est l'art ? Et qu'est la musique ?

En outre : pourquoi ces trois aspects sont-ils nécessaires ? Et quelle est la substance spirituelle cachée dans ces manifestations des expressions de la vie matérielle ? Comment cela entre-t-il dans le mot parlé, dans des sons articulés, dans la forme, ou dans des idées exprimées de manière limitée, ou transmises par un son qui ne peut pas être compris, mais seulement senti!

Traitons la première question : "Qu'est ce que le langage ?"

Comme Je vous l'ai déjà indiqué dans une communication précédente, le langage est une communication provenant de la partie la plus intime d'un être par le biais d'un monde extérieur vers un autre.

Le langage est de nature diverse : Il peut se faire à l'aide de sons articulés, par des gestes et des signes ou par des sons inarticulés.

Tous les langages consistent en des sons articulés, avec lesquels chaque esprit humain informe ses pareils de ce qu'il veut leur faire comprendre.

Ce langage est différent dans tous les mondes et les corps solaires, en accord avec le niveau du développement spirituel des gens. Plus noble est l'âme, plus noble est la langue; plus négligée est la première, plus pauvre est ce dernier.

Cependant, un langage produit au moyen des sons n'est pas suffisant pour l'âme humaine, elle cherche à augmenter l'impact de son mode d'expression par des gestes et cela aboutit à un langage des signes, qui, finalement, est compris par beaucoup de personnes même sans mots. Le résultat est le mime, qui a été artificiellement développée comme une langue des signes, où quelqu'un d’habile peut exprimer par des gestes tout ce qu'on lui interdit de dire distinctement pendant un discours.

Finalement, on arrive là aussi au langage des signes, auquel appartient, par exemple, celui employé par vos sourds-muets. De même à l'aveugle le royaume spirituel est ouvert autant que possible au moyen du sens tactile et auquel l'oreille peut aider et compléter l'homme intérieur.

Le langage des signes des expressions et des mots représentatifs, appartient, par les sentiments qu'il exprime, au royaume du langage des formes et sera seulement étudié dans le détail sous le terme "d'art", quand il sera expliqué pourquoi tous les gens ont besoin de signes pour communiquer et comment ils ont pris naissance.

Finalement, il y a les sons inintelligibles, qui n'expriment pas de concept, mais seulement des états émotionnels, comme la joie ou la douleur. On attribue ceux-ci non seulement à l'homme, en tant qu'être doté de raison, mais plus ou moins à tous les êtres créés, pour qu'ils puissent exprimer leur bien-être ou leur mal-être. Cette forme incomplète d'expression appartient aussi au royaume des sons, dont il vous sera donné la signification avec une plus grande clarté et intelligibilité.

Alors, pourquoi n'y a-t-il pas un langage universel ? Pourquoi est-ce un besoin chez une créature vivante ? Ce sont des questions auxquelles Je veux vous donner une réponse.

Vous voyez, une âme, peu importe qu'elle soit d'homme ou d'animal, est une créature vivante qui absorbe continuellement les impressions venant du monde extérieur, les digérant spirituellement et les traitant pour son propre Moi et qui ensuite, à cause de son amour inné pour sa propre espèce, veut leur en transmettre le résultat, à savoir, ce qu'elle ressent, ce qu'elle éprouve et comment elle les a utilisés.

De même que Moi, en tant que Créateur de Mes grands travaux merveilleux, Je ne peux pas les admirer seul, mais Je cherche des cœurs pour partager Mes joies avec Moi, trouvant Moi-même du bonheur dans la joie que d'autres êtres prennent à Mes travaux, de même, aucune créature vivante ne peut conserver pour elle les impressions du monde extérieur qui y agissent continuellement. Elle doit communiquer ses sentiments ainsi éveillés et ses pensées aux autres, stimulant ainsi l'empathie chez les êtres partageant la même opinion, et ainsi les faire participer à ses plaisirs. Pour satisfaire cette forte envie, l'âme a inventé un langage articulé ou non articulé, afin de transmettre à ses compagnons de voyage sur le chemin terrestre ce qu'elle a trouvé et ne peut porter seule, pour seulement le transmettre à d'autres qui pourront ainsi ressentir le plaisir réel de ce qui a été reçu deux fois.

Ce besoin de communiquer est ainsi exprimé par des sons faibles et inarticulés chez les animaux, et par des sons articulés chez l'homme et dans des formes spirituelles mimées ou des mots inexprimés mais perceptibles et en relation avec les esprits et les anges les plus hauts. Là, tout ce qui, sur le plan matériel, est transmis par le son ou le ton, est senti et compris seulement par la correspondance spirituelle du langage, ce que vous ne pouvez concevoir parce que, pour essayer de vous en donner une explication, la seule jauge applicable serait la vitesse de la pensée.

Ainsi, en général, le langage est du " Spirituel matérialisé".

Là, le monde intérieur est manifesté par le monde extérieur. Tout le progrès spirituel est ainsi défini; sans cela, la création ne serait que seulement réalisée à moitié, et même moins qu'à moitié, ce serait un travail gâté.

Tous les animaux possèdent un langage, une certaine façon de communiquer, soit par des sons, soit par des gestes; chacun doit être capable de transmettre à un autre ce qu'il veut, autrement la création ne serait capable d'aucune impulsion.

L'amour et son opposé, la haine, s'expriment eux-mêmes par des gestes ou par des sons appropriés aux êtres concernés.

La vie spirituelle serait impossible sans langage, sans communication. La vie, la vie universelle, le progrès universel, ne sont seulement possible que grâce à eux.

Moi, qui ai créé le monde avec tant de millions d'esprits et d'êtres, Je vous demande - Qu'est-ce que serait le monde sans le langage ? Que seraient toutes Mes dispositions merveilleuses, ainsi que les facteurs réels spirituels de la création entière, à savoir, l'amour, la joie, l'extase du bonheur, si les êtres en niaient l'existence ?

Tous les êtres doivent périr sous l'emprise du monde extérieur, à moins qu'ils ne puissent donner libre cours à ce qui fait que leurs cœurs se gonflent avec la joie ou se contractent avec la douleur.

Là où l'absorption est possible il doit aussi y avoir la possibilité d'un enlèvement, autrement aucune vie, aucun échange spirituel, aucun progrès spirituel ne serait possible. La communication est un besoin essentiel, c'est la seule obligation qui permet l'union de tous dans un; c'est le lien reliant les animaux avec les hommes, les hommes avec les esprits, les hommes et les animaux avec Moi.

Ce lien universel, si imparfait et limité avec le plus petit des infusoires, jusqu'au discours inspiré par un des anges les plus grands, est le produit de l'amour. Sans amour, aucun langage et sans langage, aucun amour!

Ainsi vous devez appréhender ce besoin comme un constituant nécessaire de la création entière, même comme son pilier fondamental. Car sans langage, chaque être resterait comme il a été créé; sans langage aucun progrès, sans progrès aucune vie, aucun sens dans toute chose créée!

Ce lien spirituel nous entrelace tous, nous unit tous dans une famille, nous anime tous et nous rapproche l'un de l'autre, et ce faisant il vous mène à Moi et Moi à vous; ce lien est le grand principe de vie, il est tel que, partout où est la lumière la vie et l'amour, il relie tout vers un but commun. Il vous élève, vous, Mes êtres créés, Me permettant ainsi de ressentir pour la deuxième fois la valeur et la beauté de Ma création, la première fois en tant que Créateur et la deuxième fois dans une belle lumière en beaucoup plus grande quantité, la lumière de l'amour émanant d'un Père vers Ses enfants!

Ce langage qui, en exprimant des sentiments beaux et joyeux, montre l'animal dans une lumière plus belle et fait miroiter plus joliment les yeux de l'homme, augmente sa voix et fait trembler de bonheur son organisme entier. C'est l'expression de la partie la plus secrète d'un être, indiquant la mesure avec laquelle il a saisi les impressions extérieures et jusqu'où il les a interprétés spirituellement et correctement.

Donc, sauf en ce qui concerne l'enseignement par le langage, il y a là aussi le fruit de la digestion spirituelle de toutes les impressions du monde extérieur, du discours approprié et bien formulé ou de l'interprétation joliment formée, qui, parlé avec l'enthousiasme par l'âme, doit de nouveau évoquer l'enthousiasme. C'est ainsi que doit être compris ce qui est dit dans l'Évangile de Jean :

"Au commencement était le Verbe et le Verbe était Dieu!" Oui, au commencement était le Verbe, et le Verbe était Moi!

Sans Ma Parole il n'y aurait eu aucune création, sans création aucun être, aucun amour, sans amour aucune vie et sans vie aucune communication!

Depuis le commencement Je suis "le Verbe", c'est l'expression et l'archétype d'un concept éternel et précisément parce que J'étais le Verbe, en tant que première exigence avec tous les produits spirituels, la parole ou la communication par la parole, J'ai pu ramener à Moi tous Mes êtres créés que J'avais dispersé dans l'éternité par la Parole, de sorte que, au travers des épreuves et des batailles, ils puissent revenir à Moi par les mots, les gestes et les sons, que J'avais mis en eux avec la Parole originelle.

Au commencement le mot "la Parole" était la quintessence d'une idée et à la fin de toutes les périodes de création tout ce qui vit sera réuni dans la parole et ce Verbe sera de nouveau Moi!

Le Verbe, qui par amour a créé des êtres et des mondes, atteindra, comme l'amour, son point culminant dans ses êtres créés et à la fin dans l'homme spirituel céleste, dans Moi qui, en tant que centre, serai glorifié par tous les êtres créés.

Ainsi le concept d'infini est comme un cercle. De Moi est sorti la Parole : "Que cela soit !" Cela a été claironné dans tous les espaces infinis et donc s'est réalisé!

Tout a surgi, tout a vécu, aimé et a communiqué, poursuivant ainsi son progrès dans des éons de temps et Me reviendra en fin de compte spiritualisé, embelli et transfiguré, s'exclamant :

"Père! Vous avez dit une fois : "Que cela soit ! "Maintenant voyez, Vos enfants ont fait selon cet appel et sont maintenant debout devant Vous, se réjouissant et bénissant leur Créateur : le grand et puissant Père; désormais nous sommes debout en tant que preuve vivante de ce " Que cela soit ! "Et ainsi, ayant été à l'origine et au point final de cette Parole, le cycle de cette période de création est achevé et une nouvelle et éternelle commence, en Vous et avec Vous!" Amen

Par estaran - Publié dans : LE LANGAGE - Communauté : Journal d'un écrivain
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 18:35

 


Les Mystères de la Vie

 

 

Inspiré par la voix intérieure spirituelle à Gottfried Mayerhofer

 


L’ART

 
Dans ce qui précède, le langage, en tant qu'agent de communication et parole spirituelle ont été appréhendés et vous ont été expliqués. Maintenant nous allons nous tourner vers l'art, autrement dit, la forte envie inhérente à tous les hommes pour présenter leurs pensées et concepts dans des formes ou des images.

Ici les animaux doivent rester exclus, car n'importe quelle "œuvre d'art" qu'ils exécutent est déterminée par la nature de leur propre moi et sert seulement à leur conservation et procréation et c'est pourquoi les animaux exécutent leurs travaux adroits seulement instinctivement et sans préméditation, de sorte qu'avec eux il ne peut y avoir ni progrès, ni amélioration.

L'art ou la forte envie de restituer ce que l'on voit dans des signes, des images ou des formes clairement définies, est aussi un langage de l'âme. Il est, comme cela a été exposé, "un langage", une forte envie de restituer ce que l'on a vu. La seule différence réside en cela qu'avec le langage l'état le plus secret de l'âme est révélé dans des sons articulés et des tons, tandis que dans l'art, qui est un langage des formes et des signes, l'âme est pressée de fermement reproduire ses impressions préférées dans des formes, des signes et des images. En les habillant dans des formes matérielles, elle donne une valeur permanente aux impressions provoquées par les objets du monde extérieur permettant ainsi par leur observation et selon la capacité de l'observateur, de répéter ces impressions fréquemment.

Donc, ce besoin est basé sur la forte envie de fixer fermement le cours passager du discours ou du contenu de ce qui a été pensé, dit ou vu.

Tous les peuples et tous les êtres humains spirituels dans tous les autres mondes ont cette forte envie en commun avec vous. Partout l'art est vivant, mais dans des styles différents, pour qu'il corresponde seulement au niveau spirituel des êtres vivant là, révélant ainsi leur nature la plus secrète.

Aussi sur votre terre vous voyez que les peuples les plus bas, les plus primitifs prennent plaisir à conférer une valeur permanente à certaines impressions plaisantes au moyen de dessins, de peintures ou d'images sculptées.

Vous voyez cette faculté grandir pas à pas avec le développement spirituel des peuples et des nations. D'abord, ils imitent ce qu'ils voient dans la nature; graduellement ils l'idéalisent, le stylisent en fonction de leur croyance afin de le rehausser, selon leurs concepts innés de culture. L'idéal s'améliore et s'accroît ; plus l'homme est spirituel, plus nobles sont ses idées et, en conséquence, les images et les objets les dépeignant, puisqu'il cherche partout à imprimer sur ses créations le cachet de la divinité.

L'art a ses périodes, de même que l'état spirituo-culturel des peuples. Ils se déplacent vers le haut et de haut en bas, avec leur imagination et leurs moyens pour saisir le monde dans un sens spirituel. Vous avez, parmi vos nations de la terre, certaines qui, après avoir atteint de grandes hauteurs de culture spirituelle et après avoir suivi des voies excessivement hédonistes ou par la déviation de leur destin, sont retombées en arrière à un niveau culturel le plus bas, leur art et leur héritage spirituel ayant disparu avec eux. Dans leurs idées subsistent seulement les ramifications d'une philosophie spirituelle. Cela s'applique aussi à l'art pictural, où, dans les caricatures de la nature, rien de ressemblant à une idéalisation spirituelle ne peut être trouvé.

Le langage, cette interprétation passagère de ce qui est senti et éprouvé, est un moyen de le préserver de manière permanente pour soi-même et pour les autres. Ainsi le langage écrit ou illustré a surgi, là où certains signes ou images doivent exprimer des concepts correspondant à leur forme.

Conformément au niveau culturel des peuples, cette exigence, cultivée depuis des temps immémoriaux, a connu des changements. En commençant par les hiéroglyphes et en finissant avec les scénarii de signes et leur duplication, le processus d'impression, la conservation du mot parlé et pensé a été facilitée, apportant ainsi un avantage universel pour tout ce qui a été créé, au lieu d'être seulement la prérogative de quelques-uns.

Donc, l'art dans son sens le plus haut n'est rien d'autre que la réalisation des idées spirituelles de l'âme lorsque cette dernière, touchée par la compassion, veut transmettre aussi aux autres ce qu'elle sent et pense. Car elle ressent le besoin de se créer matériellement en croyant qu'elle fera la même impression, ou au moins une semblable, sur les autres. Selon cette procédure, et dans l'admiration des autres, elle aime doublement son propre, car elle le voit se refléter en lui.

Ainsi l'art est le lien qui unit les peuples et les nations. Troisièmement, l'art unit les cœurs qui autrement passeraient indifféremment de l'un à l'autre. Les arts créateurs qui, comme le langage, s'ils ne sont pas notés avec des signes, réchauffent seulement fugitivement les cœurs, sont le lien étroit qui, en tirant les cœurs et en les menant ainsi ensemble de nouveau à un niveau plus haut spirituel et donc tout près de Moi, sont, dans un sens matériel, ce que le langage est dans le sens spirituel.

Sans lui, le monde serait considérablement plus pauvre, mais avec lui, un esprit riche favorisé et rempli avec de grandes idées met à la disposition de ses semblables des plaisirs que ces derniers ne connaissaient pas, il leur présente un monde plus beau et plus sublime et leur montre par une imitation idéale de la nature le côté Spirituel que J'ai mis dans tout, mais que cependant, chacun n'a pas eu la faveur de trouver.

Tandis que le mot parlé disparaît dans l'air, en laissant seulement une impression globale de ce qui a été dit et en évoquant d'autres idées et d'autres pensées, l'image conservée par l'âme est un des produits de Ma création: c'est un instant peint hors de la vie spirituelle de l'homme, un stimulus permanent. Une fois absorbé dans cela, l'être humain peut de nouveau aimer et adorer son Créateur et Père en le reconnaissant dans la nature et ses formes. Je parle ici seulement de l'art dans sa plus noble expression en ignorant les abus où ce cadeau divin, à savoir l'extravagante puissance de l'imagination et ce cadeau du pouvoir de représenter les choses, est employé d'une façon indigne de l'homme, pour des buts tout à fait différents.

Ainsi l'art continue à exister spirituellement, éduquant toujours, comme une parole écrite. Bien qu'il ne soit pas compris par beaucoup, son stimulus est actif dans chaque spectateur, variant conformément à son développement spirituel.

De même qu'avec vous, l'art est cultivé dans tous les mondes, il est appliqué à la vie intérieure et employé dans les temples, les maisons de prière et les habitations, afin de donner, comme vous le faites, leur expression aux concepts que les hommes détiennent de leur Dieu et Créateur, en laissant ou bien le Spirituel ou bien le matériel prévaloir dans leur activité intérieure.

De la façon dont l'art est cultivé parmi vous par amour de l'art, vous pouvez partout juger du niveau spirituel de l'être humain de ces mondes.

Alors qu'avec les mots parlés le Spirituel est fugitivement communiqué aux autres et trouve là une réponse, avec l'art, où avec ce qui a été créé et suivant la façon dont cela est jugé par les autres on trouve là le critère juste pour juger du niveau spirituel des gens. Partout l'esprit est le trait d'union entre les hommes, les esprits et Moi.

Le langage enseigne par des concepts et des idées mises dans des mots et des phrases, l'art enseigne par des pensées traduites dans des couleurs, des formes et des signes. Ainsi le processus de fixation de ce qui est pensé et senti, entre le fabricant et le spectateur, entre la créativité active et celui qui va être instruit à quelque chose plus grand, unit l'humanité avec Moi et Mes royaumes de l’esprit, les uns donnant, les autres recevant.

Certains s'élèveront pendant cette activité créatrice jusqu'à Moi et Mon Royaume; d'autres, contemplant ce qui a été créé, mais regardant au-delà de cela, percevront l'idée de base de l'artiste. Cela les propulsera, comme avec une force magnétique, dans une sphère différente de combinaisons de pensées qui n'étaient pas à l'origine les siennes, le laissant ainsi sentir ce qui lui manque, encourageant de cette façon sa propre âme à grimper sur la montagne de l'inspiration. Là la nature, qui est l'expression de Mon amour vers tout ce qui a été créé et incarné dans de si belles formes, continue à appeler : "Venez tous, vous qui êtes chargés, pour que Je puisse vous rafraîchir!" La contemplation d'une scène de la nature, une belle image humaine, une grande et noble action, partout l’observateur trouvera vérifié le dicton, que lui crie chaque petite fleur, dans chaque chemin, en lui disant :

"Absorbez profondément l'amour de votre Créateur et Père, qui l'a déversé partout afin de s'avérer à vous dans chaque souffle! Combien sont mornes toutes les joies du monde et combien peu elles nous rendent heureux et nous contentent !"

Quand l’observateur de l'image d'une personne peut y percevoir toutes les qualités spirituelles que l'homme, en tant qu'image spirituelle de son Créateur, devrait posséder, mais malheureusement ne possède pas, il voit, à partir de l'idée de la forme humaine dans son aspect spirituel, le fait d'être glorifié et l'imagine négligemment avec toutes ses faiblesses. Et il ne peut pas s'empêcher d'avouer combien il est lui-même éloigné de cet idéal d'humanité et quand il se rend alors compte que, malgré toutes ses fautes, la main puissante de son Créateur et Père fait pleuvoir quotidiennement sur lui une pluie de grâces imméritées, il doit alors s'exclamer : "Que suis-je donc, ô Seigneur, pour que Vous vous rappeliez ainsi affectueusement à moi !"

Ainsi et de beaucoup d'autres façons, les arts nobles réveillent des sensations et des idées chez les observateurs, qui toutes restent comme des rappels permanents vers le progrès et des stimulus éternels à l'enthousiasme; l'enthousiasme pour s'efforcer incessamment d'atteindre un état où, la propre création spirituelle de l'artiste s'élèvera vers une vie plus glorifiée, de telles sensations seront un jour la propriété universelle de tous; et à la fin, se retrouverons dans un langage articulé ou fait de formes reproduites; le fil spirituel est visible partout, menant subtilement chacun en le guidant plus loin, comme s'il suivait un fil d’Ariane, dans le processus de la spiritualisation. Là, depuis le monde jusqu'au monde et depuis le soleil jusqu'au soleil, ils contempleront le langage et l'art toujours plus raffiné, perfectionné et, de plus en plus spiritualisé, et se rapprocheront de Moi. Finalement, dans le Royaume spirituel céleste, Moi, en tant que Centre, en tant que "Verbe" et Archétype, en tant qu'Homme, Je leur permettrai de nouveau d'atteindre la félicité, dans le bonheur le plus haut en retrouvant les impressions qu'ils ont tous ressenties en écoutant un discours plein d'inspirations ou dans la contemplation d'une image sublime, comme une image de Ma création éternelle.

Ainsi l'art, en tant qu'illustrateur spirituel de Mes grandes idées dans la création, tire les âmes à Moi, quel que soit le langage ou l'art représentatif qui l'inspire. Pour achever la trinité, examinons finalement les sons inexprimables et les états d'exaltation produits par la musique. Et ainsi nous progresserons jusqu'au troisième volet de cette trinité, nous verrons où il se termine, où il a commencé et comment, à la fin, tout se réunit spirituellement et Me représente, Ma création matérielle et Ma création spirituelle dans une image ou dans Moi en tant que "le Verbe", "la Forme" et "le Son". Amen.

Par estaran - Publié dans : L'ART - Communauté : connaissancedesoi
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 18:29

 

Les Mystères de la Vie

 

 

Inspiré par la voix intérieure spirituelle à Gottfried Mayerhofer

 


MUSIQUE

 


Nous sommes maintenant parvenus au troisième facteur de la vie humaine spirituelle, à savoir, le langage exprimant des émotions ou l'ancien langage de l'esprit, c'est un langage qui ne peut pas être traduit verbalement car son origine, incompréhensible pour le monde des êtres créés, ne peut seulement qu’être pressentie.

Vous appelez d'habitude ce langage "musique"; mais bien que vous perceviez la musique dans une pièce, dans une forêt, dans l'air et parfois même au-dessous de la surface de la terre, vous êtes toujours inconscients quant à sa signification spirituelle, à savoir, quelle est-elle, pourquoi est-elle ainsi et quelle est sa vraie signification fondamentale.

Maintenant regardez, pour ce qui concerne la langue articulée, Je vous ai expliqué que l'âme, pressée par des impressions externes, et contrainte par un besoin intérieur, a inventé le moyen par lequel elle pourrait communiquer à ses pairs ce qui la remplit jusqu'au débordement, et Je vous ai aussi expliqué tout ce que cela implique, comme son origine, ses effets et son but.

Quant à l'art, Je vous ai montré comment il veut donner une expression matérielle à un langage en l’illustrant par des signes, des images et des formes, car le langage parlé est trop fugitif. Déjà avec ce dernier mode d'expression une autre façon de s'exprimer est nécessaire; car, si J'appelle le premier "le langage de la tête", le second sera le "langage de la main ou de l'action". Mais déjà ici, avec une inspiration plus haute, le langage du cœur ou le langage des émotions (et de sons) s'ensuit, quoiqu'il soit souvent employé ensemble avec le langage parlé, mais seulement lorsqu'il est en rapport avec des questions extrêmement divines et sublimes, où la connaissance cesse et la foi commence.

Intéressons nous maintenant à ce dernier langage, le plus sublime avec le langage du cœur, et employé seulement par les esprits. Ecoutez :

Chaque fois qu'une âme, transportée par des émotions sublimes, s'ouvre à l'influence de la nature, et pourvu qu'ils puissent pénétrer dans les canaux auditifs, les sons atteignant l'oreille par les ondes sonores sont parfois d'une nature si sublime qu’ils éveillent dans l'esprit, où demeure le centre de l'âme, un alanguissement pour son ancienne vraie patrie, ce que l'âme ressent comme une similitude certaine à une soif spirituelle. Cependant, elle est incapable de décrire cela au moyen des mots, des signes, des images et des formes. Ce flot composé d'un ensemble de sons divers selon un rythme et un ton est ce que vous connaissez sous le terme de "musique". C'est une vibration de l'esprit dans sa cellule minuscule, une vibration pour un plaisir raffiné, apporté par le tremblement violent des ondes hertziennes. Cette excitation les fait se bousculer et se repousser au point où la collision arrive, produisant ainsi de la chaleur qui libère les esprits harmonieux attachés contenus dans les éléments de l'air. Ces esprits, ravis et libérés, s'envolent joyeusement loin de leur prison et, dans leur grande joie, produisent un ou plusieurs sons qui, lorsqu'ils atteignent le tympan, réveillent des sensations harmonieuses dans le plus intime de l'homme spirituel et communiquent ensuite cette sensation à l'âme et même au corps.

Comme ces sons, en tant que produit spirituel, ont été seulement transmis à un esprit, ils ne peuvent seulement être compris que par l'esprit, ce langage est inaccessible à l'âme. Car cette dernière est toujours aussi peu unie avec l'esprit et, quoique qu'elle soit capable d'en avoir une connaissance anticipée et de se délecter de ses plaisirs futurs, elle ne peut pas l'interpréter.

C'est pourquoi la musique, avec son grand pouvoir sur le cœur humain et sur les autres êtres, survole la terre sans être comprise. Chacun sent sa sublimité, mais personne n'en comprend "le Pourquoi"!

Maintenant, pour capter ces ondes sonores ou produire vous-même des sons semblables, vous avez inventé divers instruments qui permettent de reproduire les vibrations de ces ondes ainsi que de les transmettre aux substances dont ces instruments sont faits en générant une vibration semblable de leurs composants, et là encore les esprits sympathiques emprisonnés se dégagent.

Cette libération et ce mélange avec les esprits libres de l'air communiquent alors à chaque instrument son propre timbre, et là plusieurs instruments deux, trois et même plus, doivent travailler à l'unisson afin de produire le son désiré.

Pour que vous sachiez comment vous êtes parvenus à votre musique, Je dois d'abord vous dire que vous, aussi bien que toutes les autres créatures vivantes, avez obtenu cette forte envie de donner libre cours vos sentiments intérieurs par des sons inexprimables de la façon suivante :

Quand un vent d'amour souffle sur toute la création, réveillant et excitant tout, quand ni l'animal ni l'homme ne savent pourquoi ils sont si joyeux et insouciants, l'homme sent une douce et forte envie qui ne trouve sa sortie suprême ni dans le discours, ni dans des images ou des formes, mais dans le chant, les cris et la jubilation. Et c'est ce sentiment qui pousse ardemment l'homme à chanter et à pousser des cris de joie, et qui excite aussi l'animal, alors chacun à sa façon, remerciera le Créateur de son bonheur par des sons qui n'ont pas pour but d'exprimer des mots, mais beaucoup plus que des mots.

Car Moi, le Créateur, Je n'ai pas créé une nature morte, mais afin qu'elle Me rencontre joyeusement, J'ai aussi mis dans les organes de la plupart des animaux sensibles des dispositifs pour la production des sons, de sorte que lors de semblables humeurs spirituo-prophétiques ils puissent les utiliser. Ainsi J'ai doté les êtres qui ont été dépourvus de la langue parlée avec quelque chose de beaucoup plus sublime, le langage des sons.

Ainsi vous voyez les oiseaux chanteurs, chacun de sa propre façon, m'offrir leurs remerciements sous la forme de leur plus intime vibration avec joie et avec une chaleur qui est équivalente à l'amour.

Regardez l'alouette tôt le matin quand le premier rayon du soleil qui se prépare à monter, rencontre son œil, elle s'élève de plus en plus haut en chantant et en exultant, et plus elle monte haut plus elle devient légère, plus elle peut donner libre cours à ses sentiments enfermés dans son sein, et plus elle peut se soulager de sa chanson d'éloge en Mon honneur jusqu'à ce qu'elle ne devienne plus qu'un point minuscule dans le ciel, elle M'envoie ses dernières salutations après quoi la loi inexorable de la gravité la tire de nouveau vers la terre. Là, après un temps court, elle recommence le même vol, toujours avec le même résultat.

Si vous pouviez comprendre combien les chansons d'éloge variées de ce vol, le bourdonnement et le gazouillement du monde au printemps tandis que la nature s'éveille et que le soleil monte, Me saluent quotidiennement, vous les hommes imbus de votre sagesse imaginaire vous cacheriez vos têtes de honte à cause de votre impiété et de la dureté de votre cœur au milieu de tant d'êtres qui Me rendent grâce, vous qui restez là debout, avec des cœurs endurcis bien que le souffle puissant du printemps pénètre aussi vos poumons, vous le reconnaissez mais ne voulez pas savoir qu’il vient de Moi!

Savez-vous d'où proviennent ce chant des oiseaux et la diversité de leur chanson?

Regardez, Je veux vous dire aussi cela; car vous devez savoir qu'aucun instrument inventé par vous n'a son origine ailleurs que dans la nature des êtres créés eux-mêmes. L'observateur attentif du monde animal a donné des dispositions semblables à ses instruments qu'il a alors perfectionnés et de cette amélioration infinie ont résulté les instruments de musique que vous utilisez maintenant.

Vous voyez, beaucoup d'instruments, en particuliers les instruments à vent, ont eu comme modèle la gorge humaine ou animale, dans le larynx, en bas à et à l'intérieur duquel sont placés le canal, la trachée, l'arrangement entier de l'appareil vibrant et tremblant, les cercles cartilagineux idoines du larynx ainsi que la glotte avec sa petite langue vibrante. Cette dernière, lorsqu'un son est prononcé, modifie sa vibration selon le ton désiré, et fait vibrer ensuite la colonne aérienne dans la trachée qui, à son tour, produit le son que l'âme essaye de prononcer, et sonne alors, en frappant avec force contre la voûte du palais, atteignant ainsi son timbre réel caractéristique.

La glotte est ce que sont les encoches dans le bois des instruments à corde, surtout leur forme en S, et les murs du coffre correspondent au palais, comme la table d'harmonie, etc. Ainsi, si vous scrutez sincèrement chaque instrument dans son utilisation parmi vous, vous le reconnaîtrez comme étant le premier principe fondamental de l'organe vocal humain ou animal.

Cependant, la voix doit varier selon la taille de l'organe et en particulier avec les oiseaux chez qui la bouche est formée différemment, en particulier à cause du bec, aussi là le son est individuellement modifié et approprié à chaque oiseau chanteur.

Une grande différence, qui contribue aussi à modifier les sons, leurs vibrations et leurs modulations, consiste dans le fait que, chez l'homme et l'animal, l'air inhalé diffère de l'air exhalé. Dans l'air qui est inhalé, d'autres éléments sont liés et lorsqu’ils sont absorbés dans le corps de l'animal, sont traités et cassés chimiquement. Ainsi quand un oiseau chante, le son est habituellement composé des éléments de l'air inhalé et de l'air exhalé, après prélèvement des éléments qui fortifient l'oiseau et de ceux qui sont dépensés. Maintenant regardez, pourquoi la chanson de chaque oiseau est-elle différente, parce que bien qu'il inhale le même air que tous les autres, lors de l'exhalation il expulse seulement ce qu'il n'a pas pu employer; l'air exhalé varie donc avec chaque animal et de même chez l'homme. Ainsi, en plus des organes vocaux divers, le son produit par ces substances expulsées combinées avec l'air est aussi différent. Et ainsi, comme partout, ici aussi, selon un processus simple, qui bien qu'utilisant la même substance, génère de nouveau la diversité dans laquelle il est utilisé, prouvant ainsi Ma divinité et Ma force, car ici aussi comme toujours Je réalise beaucoup avec peu.

Regardez, il y a toujours une autre cause qui manifeste une grande influence dans toute la nature. Par l'histoire naturelle vous savez que la plupart des oiseaux chanteurs à plumes de couleurs sobres sont dans l'hémisphère nord de votre terre, tandis que dans l'hémisphère sud les oiseaux surpassent de beaucoup leurs pareils du nord en ce qui concerne la splendeur des couleurs. Cependant, quant à la chanson, ils sont si mal dotés que c'est les oiseaux les plus resplendissants qui émettent les cris les plus laids. Cela a de nouveau sa raison dans l'interprétation spirituelle de la musique.

L'hémisphère nord de la terre, ensemble avec le Pôle arctique, est cette partie qui absorbe pour la terre le Spirituel en provenance du grand espace d'éther et le Pôle antarctique avec son grand bombement montagneux est la place où celui qui a été utilisé dans les flots de la terre est rejeté dans l'espace éthérique.

Vous voyez, la partie nord correspond à la partie supérieure d'un corps humain, où sont placés la tête, le cœur et les poumons et la partie du sud correspond à la partie inférieure d'homme. D'autre part, la terre dans sa partie supérieure est masculine et au-dessous féminine, dans la partie supérieure elle est positive et dans sa partie inférieure négative, autrement dit, au nord c’est le spirituel qui a la prépondérance et au sud, c’est le matériel.

Au nord, l'influence du grand éther et du soleil, exercé par le Spirituel, donne aux produits de la terre, non pas une grande diversité, mais les plus vigoureuses et les plus nutritives des plantes. La flore et la faune ainsi produites sont petites et passent inaperçu, mais dans le sens spirituel elles sont sur un plan supérieur.

Au sud c'est l'opposé ; là, tout est à une plus grande échelle. Là où au nord il y a simplement une petite plante, au sud elle y aura une taille pareille à un arbre, mais portera peu de fruit; car le pôle du sud expulse les substances dépensées. Ces dernières, voyageant dans l'atmosphère éthérique vers l'Équateur, nourrissent toutes les plantes avec beaucoup d'éléments qui font progresser leur croissance et habillent les oiseaux avec des substances générant une réfraction de la lumière différente dans la coloration de leurs plumes. Ainsi le sud distribue ses forces vitales, couplées avec des éléments dépensés dans la terre intérieure en faisant progresser la croissance extérieure, tandis qu'au nord l'apparence extérieure semble être négligée, pendant que la nature intérieure spirituelle prospère au mieux. C'est pourquoi la grande capacité de chanter et la grande diversité des oiseaux se trouvent au nord et leur grande splendeur colorée au sud.

Ici, au nord, c’est le rayon pénétrant divin du grand homme spirituel, tandis qu'au sud, c’est l'influence de l'homme temporel; ici la sagesse - là la forme; ici l'esprit - là la matière.

Et si vous vouliez maintenant vous élever pour écouter la musique des sphères des mondes qui tournent autour l'un de l'autre, vous trouveriez là aussi ces opposés : dans la tête et dans le cœur, la splendeur de l'esprit et dans la partie inférieure, la splendeur des couleurs et des formes; ici, une vie d'amour, là, une vie dirigée par la raison. Et plus loin dans le ciel spirituel, le son est toujours plus raffiné, toujours plus harmonieux, plus pur et plus sonore parce que là, une vie plus spirituelle prévaut et là, seulement le langage du cœur est parlé et compris.

Là dans le grand homme spirituel, où la musique est parvenue à sa pureté la plus haute, là dans le centre, le son est de nouveau personnifié en Moi, comme Tout est en Moi-même. Là tout vibre : la lumière, l'air et le son, générant ainsi une félicité jamais expérimentée auparavant; la vie spirituelle s'en trouve alors portée à son potentiel maximum.

Là, seuls les sentiments du cœur sont compris et on voit, exprimé dans chaque vibration de l’air le plus pur, des vagues légères, correspondant aux plus beaux mots d'amour et aux prières de remerciements dans la forme. Là la poésie y est vivante, car à cause de son rythme et de ses sons rimés elle impressionne plus l'auditeur que ne peut le faire la prose. Là l'harmonie vit dans le cœur des esprits et dans la mélodie des sons. Là, un seul son prévaut en tant que ton fondamental, qui sert de base à tout en pénétrant tout et ce son est : "Je suis".

Et ainsi, en commençant par le langage, qui est la sagesse de Mon esprit, en continuant avec l'art, qui est représenté par les archétypes spirituels de tout ce qu'a été créé et, en finissant par la musique qui est le langage de la compassion la plus secrète dont aucune langue ne possède les mots, et que l'on ne peut ni parler ni former, mais seulement sentir, tout est ici réuni, tout en restant séparé comme une trinité, dans le langage, l'art et la musique; dans la sagesse, la forme et l'amour; ou encore dans la cause, l'effet et la raison; ou bien encore dans le passé, le présent et l'avenir; dans exister, être et devenir; dans la chaleur, la lumière et l'amour; dans la pensée, le concept et l'idée, l'Homme-Jésus et Dieu sont maintenant debout devant vous.

Là au centre se tient votre Père, avec Ses bras ouverts supportant Sa création, Ses êtres créés, les stimulant tous avec une alimentation provenant de la source divine et les appelant tous :

"Utilisez le langage pour instruire les autres,

Employez l'art pour inspirer les autres,

Utilisez la musique pour émouvoir les autres et les conduire vers Moi! "

Comme Je l'ai dit une fois dans un psaume : "sans le Verbe rien ne serait né" maintenant Je dis :

"Sans une vie émotionnelle il n'y a aucune renaissance spirituelle!"

Partout où seulement la raison règne en maître absolu, où seulement les extérieurs sont observés mais où le sentiment est absent, il y a seulement la moitié d'une vie spirituelle voire même aucune, seulement un progrès végétatif.

Cependant, là où la porte du cœur est grande ouverte, là où l'oreille spirituelle au moyen des ondes sonores reconnaît les réminiscences aériennes spirituelles d'un monde plus sublime et plus spirituel, vit le sens juste du sentiment. La vie, bien que n'étant pas exactement un plaisir musical, est néanmoins riche en plénitude de vie et trouve son point culminant, loin au-delà de tous les mondes matériels et spirituels, dans le centre d'un seul Être, dans Moi.

Cherchez l'union avec ce Centre, persévérez dans cette direction où le langage, les formes et la musique seront devant vos yeux, spirituellement incarné dans toutes les créatures. Là vous obtiendrez un jour la solution de beaucoup d'autres secrets de la création qui ne peuvent pas être exposés ici car il faudrait des milliers d'années, mais pourront être saisis et compris là d'un seul regard.

Ce doit être votre but. Maintenant vous savez si cela vaut la peine de se soumettre pendant le cours de la vie terrestre à ses ennuis (et difficultés), afin qu'un jour, dans le son le plus pur, vous trouviez de nouveau votre Père, qui pendant votre vie terrestre illusoire vous a laissé entrevoir une connaissance anticipée de beaucoup de belles choses et de beaucoup de bonheur!

Ainsi persévérez! L'effort pour devenir un de Ses enfants vaut la peine d'être fait, Lui qui pour un regard d'amour peut vous donner des régions solaires et des systèmes cosmiques! Amen

Par estaran - Publié dans : LA MUSIQUE - Communauté : connaissancedesoi
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